Une équipe jeune

La sécurité est un maître mot

Aéroclub situé a 15km de Paris

BIENVENUE SUR CLUB AERO FORMATION

Notre club aéronautique situé a Lognes a 15km de paris offre une qualité et un cadre privilégié à toutes celles et ceux qui désirent s’initier à l’aviation légère, se former au pilotage ou pratiquer leur activité favorite dans une atmosphère conviviale et dans des conditions de sécurité optimales. Club aero formation est heureux de mettre ses avions et ses pilotes à votre disposition. Pour la durée d’un vol d’initiation, ou plus, s’il vous vient l’envie de prendre les commandes en vue d’une licence de pilote, découvrez les joies du vol et la terre vue du ciel. Que vous souhaitez vous familiariser avec les commandes ou simplement profiter du paysage, venez vivre une expérience inoubliable.

 

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Club de Lognes

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Un espace spacieux dédié à l’apprentissage, à la détente et aux échanges entre pilotes. Le mélange parfait entre rigueur et convivialité.


Club Aero Formation possède 3 avions de model HR200 et PA28. Ces avions sont utilisés lors de baptême, de vole ou pour une location.
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Ouvrir les yeux au Club Aéro Formation.

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Cette semaine nous allons parler du plaisir de voler à vue, c’est à dire de la chance que nous avons de pouvoir, au Club Aéro Formation, ouvrir les yeux sur le monde avec une perspective peu commune.

Voler à vue c’est avant tout voler. C’est à dire prendre les airs, seul, avec un instructeur, avec des amis, de la famille. C’est monter à bord d’un avion, d’un ULM, d’un planeur, d’un hélicoptère ou pourquoi pas d’un dirigeable ou d’un ballon. C’est dans le meilleur des cas piloter cet aéronef, en apprenant aux côtés d’un instructeur d’abord puis en prenant soi-même les commandes et en ressentant de plus en plus fort les sensations qui nous rapprochent de l’oiseau : la liberté, la vitesse, mais également la vigilance et le sérieux. Au piaf qui ne prêterait attention ni à l’aérologie ni au prédateur on ne donnerait que peu de chance de survie.

Car voler à vue c’est également ouvrir les yeux sur un monde de danger auquel le pilote, avant tout un être humain, n’est pas naturellement acclimaté. C’est pourquoi nous devons impérativement regarder le plus possible dehors lorsque nous pilotons. Cela demande un effort lorsque nous sommes élèves pilotes et il faut apprendre à poser son regard au bon endroit, avec le bon tempo et à transformer son regard en action sur les commandes. Il faut aussi apprendre à observer, à détecter les moindres signes qui pourraient nous annoncer des difficultés à venir. Nul besoin d’être un génie pour tout ça, il suffit de se dire que les premiers pilotes volaient à bord d’avions qui ne disposaient d’aucun instrument. Pourquoi alors avoir les yeux rivés sur le tableau de bord comme sur une télé alors qu’il suffit de profiter du paysage pour bien faire ? Certes nous ne sommes pas tous des Ader, Blériot ou autres Wright mais la fiabilité de nos appareils et les évolutions techniques et réglementaires compensent largement notre manque naturel de talent.

 

Voler en regardant l’horizon naturel, c’est regarder où l’on va, et d’un seul coup d’œil évaluer la posture de l’avion et sa position géographique. Et ce de manière bien plus fiable et bien plus détaillée qu’en regardant l’horizon artificiel, l’instrument qui nous donne partiellement la même information. La relation est simple à comprendre : au champ de vision naturel qui couvre environ 110° dans toutes les directions, un substitue un instrument dont l’affichage se fait sur un cercle d’environ 8 cm de diamètre. C’est moins lisible et moins précis.

Reste également que nous ne somme jamais vraiment seuls dans le ciel. De nombreux autres pilotes dans de nombreux autres aéronefs volent autour de nous. Sans parler des oiseaux et autres objets volants non identifiés comme les ballons gonflés à l’hélium. Il est donc impératif de regarder dehors pour pouvoir les repérer et les éviter. Regarder l’instrument au lieu de regarder dehors, c’est comme observer le monde au travers de jumelles : on se concentre sur les détails mais on occulte la vision d’ensemble.

En conclusion, il faut profiter de la chance qui nous est offerte d’ouvrir les yeux sur le monde vu du ciel. Alors volez, regardez, et prenez du bon temps aux commandes des avions du Club Aéro Formation !

C’est du propre !

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Cette semaine nous allons parler du nettoyage des avions car comme le disait OSS 117 à Larmina : “C’est quand même bien mieux une voiture propre, non ? À l’occasion, je vous mettrai un petit coup de polish“. Nous allons voir ensemble pourquoi il est important de voler dans un avion propre et donc pourquoi chacun devrait participer à l’entretien des avions du club.

Tout d’abord pour une question de confort : il est évidemment plus agréable de voler dans une avion qui vient d’être nettoyé, on y respire mieux et on est d’autant plus fier de voler dans un appareil immaculé.

Pour une raison de sécurité ensuite. Un aéronef qui est propre permettra lors de la prévol de mieux distinguer les éventuels problèmes. Une fuite d’huile sera d’autant mieux détectable lorsque l’on remarque un carénage sali alors qu’on sait qu’il aurait du être propre. Cela vous invitera également à manipuler d’avantage votre avion, sans crainte de vous salir.

Pour des raisons environnementales également. Un avion sale vole moins bien car ses facultés aérodynamiques sont affectées. Il traîne plus, est plus lourd et consomme donc plus de carburant. Une préoccupation prise en compte dans de nombreuses compagnies aériennes comme FedEx mais qui s’avère également valable sur nos petits avions.

Pour une raison éthique et financière : nous sommes membres d’une association et nettoyer les avions, aussi bien que les locaux, est une nécessité. Ce que nous ne faisons pas nous même a un coût donc tout ce que nous entreprenons est autant d’argent économisé que nous n’avons pas besoin d’ajouter aux cotisations. Prendre quelques heures de votre temps pour participer au fonctionnement du club c’est quelque part quelques minutes de vol en plus que vous pouvez vous offrir.

D’un point de vue plus pratique : pour le nettoyage des verrières, des chiffons et du produit type “fée du logis” sont disponibles dans les sacoches des avions. Il faut éviter à tout prix de mettre des produits à base d’alcool en contact avec la verrière car cela fragilise le plexiglas et entraine à terme l’apparition de craquelures. Ce nettoyage doit être effectué après chaque vol. Pour le nettoyage de l’extérieur, des seaux et des gants de lavages sont disponibles dans les locaux du club.  On peut y ajouter une goutte de produit vaisselle ou du démoustiqueur également disponibles au club. Ce nettoyage devrait être effectué après chaque vol et dans tous les cas au plus tard après le dernier vol de la journée. Il faut insister sur les zones sensibles : bords d’attaque, carénages de roues, hélice, entrées d’air du capot moteur. Chaque mois sont également organisées des sessions de grand nettoyage des avions et des locaux. Par équipe de 2 et sur une durée d’environ une heure à une heure et demi, l’extérieur des avions est lavé, l’intérieur aspiré et dépoussiéré. Rapprochez-vous de Nicolas qui organise le planning de ces sessions et inscrivez-vous. C’est une occasion unique de venir mettre en application votre sens du travail bien fait, en partageant un moment avec un autre membre du club que vous ne connaissiez pas avant; c’est également l’occasion d’apprendre à se connaitre et d’échanger.

Une note sera prochainement diffusée concernant l’utilisation des bâches des avions et la position des hélices lors de l’arrivée au parking des avions. Je vous invite à la consulter et vous invite comme d’habitude à poser toutes vos questions aux membres du Club Aéro Formation. Bons vols

Être un/une pilote dans le vent.

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Cette semaine au Club Aéro Formation, nous allons nous intéresser au vent. Si vous êtes en cours de formation ou que vous avez déjà passé votre licence, vous avez déjà abordé ces notions, si vous n’êtes dans aucune de ces situation alors il est temps de commencer à voler!

L’avion se déplace autour de 3 axes et le pilote le dirige dans l’air selon ces trois axes à l’aide du manche et des palonniers. Ça c’est pour la base, mais une fois ces considérations acquises, il reste que le but du pilote va être de déplacer son avion par rapport au sol.  Pour se repérer par rapport au sol, le pilote dispose de ses yeux qui lui permettent de scruter l’horizon et de différentes cartes qui permettent de  resituer ce qu’il observe dans son environnement. Pour pouvoir maîtriser sa trajectoire par rapport au sol tout en pilotant son avion par rapport à l’air, il est essentiel que le pilote soit en mesure d’évaluer le mouvement de l’air par rapport au sol : c’est le vent. Il existe  principalement deux situations où la connaissance du vent est essentielle : lors de la croisière  et lors des phases de décollage/atterrissage.

Lors de la croisière, le pilote va constater, en observant dehors qu’il peut exister un écart entre le point

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qu’il cherche à atteindre et le point vers lequel son avion évolue réellement. La direction que le pilote “vise” en pilotant l’avion, le point qu’il observe c’est le cap, que l’on exprime en degrés par rapport au Nord à l’aide de trois chiffres (exemple : cap 270, ce qui correspond à 270° par rapport au Nord, ce qui équivaut à l’Ouest). La direction réellement suivie par l’avion par rapport au sol, c’est comme en voiture, c’est la route. A la différence qu’on l’exprime également en degrés par rapport au Nord à l’aide de trois chiffres. La différence entre le cap et la route c’est la dérive, un terme emprunté aux marins qui eux aussi subissent l’influence des courants qu’ils doivent prendre en compte pour arriver à bon port.

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De la même manière, on imagine aisément que le vent qui nous pousse et celui auquel on fait face ont une influence sur la trajectoire de l’avion. A une vitesse donnée dans l’air (celle que le pilote lit sur l’anémomètre, le compteur de vitesse), l’avion ira plus vite avec du vent arrière et moins vite avec du vent de face. Si les avions de ligne cherchent constamment à profiter des grands courants de vent pour économiser du carburant, l’influence du vent sur nos avions légers revêt également une importance capitale. Nos avions, qui volent à une vitesse proche de 100 nœuds vont parfois subir un vent de 10, 20 ou 30 nœuds, représentant respectivement 10%, 20%, 30% de sa vitesse, et autant de temps de vol potentiel en plus en cas de vent de face. Une influence non négligeable qu’il convient de prendre en compte lors de la préparation du vol en n’oubliant pas de l’intégrer dans le calcul du carburant nécessaire au vol.

Pour estimer au mieux le vent, il est essentiel lors de la préparation du vol de consulter les cartes fournies par météo-France sur le site Olivia ou Aeroweb et de calculer pour la route choisie l’influence du vent de face et la dérive. Les instructeurs du Club Aéro Formation sauront répondre à toutes vos questions concernant le vent en croisière.

Pour le décollage et l’atterrissage également le vent revêt une importance capitale. La proximité avec le sol lors de ces phases oblige le pilote à une anticipation et à une vigilance toute particulière. Pour le décollage, il faut penser à mettre du manche du côté du vent pendant toute la phase de roulage et réduire progressivement cette action pour arriver à la position “manche au neutre” lors de la rotation. Dès que l’avion quitte le sol, celui-ci pivote naturellement pour se mettre dans le lit du vent, comme une girouette. Il affiche naturellement la dérive qui lui permet de suivre l’axe de la piste. Il vaut mieux éviter de contrer cette action sous peine de se décaler de cet axe. Il faut ensuite garder à l’esprit que le vent fraîchit généralement et change de direction lorsque l’avion prend de l’altitude.

Concernant l’atterrissage, il existe plusieurs techniques pour poser l’avion avec du vent de travers. Sur nos avions légers, il faut poser l’avion avec le nez dans l’axe de la piste, ce qui impliquerait que l’on subirait la dérive et donc une force latérale lors du poser : de quoi se faire bien secouer. De plus, en cas de vent fort, il existe une risque que l’aile du côté du vent se soulève. On va donc chercher à incliner l’avion pour le poser sur la roue du côté du vent et pour éviter que celui-ci ne tourne, mettre du palonnier du côté opposé. L’avion doit voler en ligne droite tout en étant incliné du côté du vent. Une technique qui demande de l’entrainement et de la finesse. Cette méthode ne peut être utilisée par les avions de ligne car ceux-ci ont généralement les moteurs sous les ailes et il y aurait un risque de les endommager.

On prend également le risque lié aux rafales lors d’un fort vent en augmentant la vitesse choisie pour la finale, c’est ce qu’on appelle le kVe.

En conclusion, n’ayez pas peur du vent, apprenez à le connaitre, entrainez vous, renseignez-vous auprès des instructeur du Club Aéro Formation et vous verrez que l’on prend beaucoup de plaisir à poser un avion avec du vent de travers !